|
Le trait sur de l'ancien peintre en lettre aime à tisser des arabesques dans les feuillages ou les chevelures. Il en naît des oiseaux, des étoiles, un œil, la lune. Un
jardin s'enroule dans un tourbillon de tresses, un poisson scintille dans le buisson. Dans le sourire de Camué on discernera ceux d'un poète volontiers lyrique et celui du sage
bienveillant et courtois. A ce dernier titre il participe régulièrement à l'académie de plein air des philosophes péripatéticiens du parque Cespedes que
fréquente un autre ami très cher, Monsieur Roberto Pascual, un autre sage.
|